Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de Biblio

Dans un jour ou deux de Tony Vigorito

16 Octobre 2011 , Rédigé par Biblio Publié dans #livres lus en partenariat

img266.jpg

 

4ième de couverture :" Tout commence par l'apparition d'un mystérieux graffiti sous un pont :
"HO HO"
"Quand?"
"Dans un jour ou deux."
     Bientôt, le docteur Fountain, éminent généticien, se retrouve prisonnier de l’armée qui le contraint à travailler sur une nouvelle arme biologique, un virus baptisé Le Joueur de flûte. Frappés de folie douce puis de mutisme, les victimes voient disparaître leur capacité à communiquer entre elles. Alors que son meilleur ami se fait embarquer pour servir de cobaye à une ultime série de tests, Fountain, entouré de responsables militaires et financiers encore plus fous que leurs patients, a pour mission de trouver l’antidote. Reste à savoir où ils en seront dans un jour ou deux.

 

Livre d'anticipation ? Sûrement mais aussi une sorte de conte philosophique qui veut nous faire réfléchir sur la technologie, la modernité et sur la propension des êtres humains a les utiliser pour détruire.

Livre qui me laisse un sentiment mitigé car j'ai eu beaucoup de mal a rentrer dans ce récit et a le finir. La faute a l'usage immodéré d'un vocabulaire volontairement très savant et a une prose alambiquée. Il est très difficile d'être happé par un récit quand l'on doit sortir de sa lecture pour regarder les définitions dans un dictionnaire tous les 5 minutes. La faute aussi aux passages d'un livre "le livre des billets doux" que l'auteur parsème tout au long du récit. Un dialogue entre deux personnages : cuissesroses et doucelangue, un dialogue dont  je n'ai pas saisi l'intérêt et qui m'a ennuyé.  Passé les cinquante premières pages, l'histoire a commencé a m'intéresser et j'ai apprécié l'humour de l'auteur. L'auteur se mettait au service de l'histoire et nous entraînait dans une satire de notre société assez jouissive. Hélas, a partir de la troisième partie, l'auteur a commencé a s'essouffler, a nous ressortir des réflexions philosophiques au kilomètre avec un désir manifeste de les rendre le plus ardu possible.Quand vient la fin du livre, c'est un sentiment de soulagement qui prédomine.

Livre faussement profond qui utilise la répétition pour essayer de faire passer son message. La question primordiale (en tout cas pour l'auteur) pourquoi n'appelle t'on pas les pommes des rouges ? est resté pour moi sans réponse . D'un autre coté cette question existentielle méritait-t'- elle un livre ? Pas sûr,  en tout cas ma note sera de 4/10.

Je remercie Babelio et les éditions Gallmeister pour cette expérience de lecture.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article