Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Le blog de Biblio

Bifteck de Martin Provost

4 Février 2013 , Rédigé par Biblio Publié dans #romans - nouvelles - reportages

img693.jpg

 

 

A Quimper, alors que la guerre 14/18 bat son plein, le jeune André apprend le métier de boucher dans la  boucherie familiale. Mais il se découvre aussi un don pour combler physiquement les femmes et en ce temps de disette, André fait fureur auprès des femmes de son village. Mais a la fin de la guerre les maris reviennent et André trouve sur son paillasson un bébé puis un deuxième pour se retrouver  a la tête d'une famille de sept enfants.

 

Petit livre de 120 pages qui se lit d'une traite. Ce conte démarre très bien et on s'amuse beaucoup a lire l'initiation bouchère et aussi sensuelle et sexuelle du jeune André. L'idée de ce jeune homme a la tête d'une famille de sept bébés est bien trouvée et permet a l'auteur d'écrire un hymne a l'amour paternel, un hymne sortant des sentiers battus entre gros délire et une certaine poésie. Un gros délire parfaitement maîtrisé jusqu'au 3/4 du livre et avec lequel on adhère. Mais arrive la partie où André et ses enfants débarquent sur une île déserte et là ça part un peu en eau de boudin. L'auteur a voulu faire une métaphore sur l'émancipation des enfants et là on décroche car l'auteur rentre dans un univers fantastique qui détonne avec la première partie du livre et qui déroute le lecteur. Quand a l'épilogue qui marque une autre rupture dans le récit même s'il est sympathique, il n'apporte rien au récit et semble rajouté pour étoffer le nombre de pages de ce roman.

Un petit livre (120 pages) qui aurait gagné a être réduit d'une trentaine de pages. Ma note 6,5 pour ce livre et son début de récit réussi.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

dasola 04/07/2013 16:35

Bonjour, entièrement d'accord avec ce billet. Le début du roman m'a emballée mais la fin se termine en eau de boudin (non de burger), c'est du grand n'importe quoi. Et j'ai aimé le style, c'est
bien écrit. Bonne après-midi.

lasardine 13/02/2013 13:21

ha moi j'en garde un excellent souvenir! je suis pourtant végétarienne! lol!!

Biblio 25/02/2013 14:15



Pas convaincu par le dernier tiers, dommage et je suis pourtant un carnivore !